Une année perdue pour la France


|


Voilà maintenant plus d’un an que la Gauche gouverne la France. Outre le record d’impopularité du Président Hollande qui met en évidence la colère et la déception d’une grande majorité des Français, c’est surtout un bilan peu reluisant qui nous pouvons dresser aujourd’hui.

Hausse continue du chômage, perte spectaculaire de pouvoir d’achat, baisse de la compétitivité, sauvetages ratés d’entreprises et déconvenues industrielles parmi lesquelles Florange, PSA, Arcelor Mittal, Petroplus ou Doux : voilà le triste constat de ce début de mandature. Un constat des plus inquiétants pour l’avenir de la France. Les choix économiques effectués depuis un an ont déjà conduit le pays à entrer dans sa deuxième phase de récession depuis 2009, avec un recul de 0,2% de l’activité économique au premier trimestre 2013.

La suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, première mesure phare du gouvernement, avait pour but de créer de nouveaux emplois. Mise en place dès l’été 2012, quel en est le résultat aujourd’hui ? Aucune embauche supplémentaire. En revanche, 9 millions d’actifs qui bénéficiaient de cette mesure ont dû accuser une baisse conséquente de leur pouvoir d’achat.

La hausse de la fiscalité a fait figure de favori parmi les thèmes d’intervention du gouvernement Ayrault. Un vrai coup dur pour les Français, et notamment les classes moyennes. Dans une récente étude de l’Ifop, elles expriment un sentiment profond de déclassement social. Leur taux d’imposition ne cesse en effet d’augmenter d’une manière très préoccupante. Elles sont identifiées par le gouvernement actuel comme une classe «aisée», et contribuent fortement au modèle de protection sociale français. Pourtant, elles n’en perçoivent pas les bénéfices et ne sont aujourd’hui plus en mesure d’épargner.

Le Cette pression fiscale est également un handicap de plus pour les entreprises françaises, premières touchées par ces mesures. Un rapport de la Commission européenne montre ainsi que la France est le pays de l’Union européenne où la fiscalité du capital et le taux d’impôt sur les sociétés sont les plus élevés. Dans une telle situation, lutter contre la concurrence internationale tient de l’impossible pour nos entreprises. Comment espérer qu’elles embauchent, investissent ou continuent de produire en France si l’État continue de les ponctionner ainsi ?

Ce sont plus de 30 milliards de nouveaux prélèvements les concernant qui ont été votés pour les années 2012 et 2013. Une véritable erreur stratégique du gouvernement actuel qui a choisi de pénaliser lourdement les principaux créateurs de richesse et de croissance du pays. Alors même que la situation exigerait que l’État apporte son aide aux entreprises, celui-ci prend le chemin inverse et leur demande des efforts supplémentaires.

Les 20 milliards de crédits d’impôts annoncés pour les trois prochaines années à compter de 2014 ne seront manifestement pas suffisants pour permettre d’aller à l’encontre de cette dynamique négative. En plombant le moral des entreprises, ce sont nos espoirs de sortie de crise qui s’envolent.

Tribune libre parue dans le journal de Bois-Colombes n°102


Retour sur la campagne municipale


Le bilan de Yves Révillon
Notre bilan
La lettre d'Yves Révillon
Notre lettre
Le projet de Yves Révillon
Notre projet
Bois-Colombes Ensemble
Notre équipe
Bois-Colombes Ensemble Bois-Colombes Ensemble

Continuons de vivre heureux à Bois-Colombes

Avec Yves Révillon