Premiers arbitrages sur le Grand Paris Express


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Le 6 mars dernier, Jean-Marc Ayrault a rendu public ses premiers arbitrages concernant le tracé du métro du Grand Paris Express. Les directions de ce projet détermineront l’avenir économique de notre territoire, et l’amélioration de la qualité de vie des Franciliens, notamment des BoisColombiens.

Directement concernés par ce projet, nous avons adressé, avec les maires de Gennevilliers, Puteaux, Courbevoie et Asnières, un courrier au Premier ministre pour lui faire part de nos inquiétudes et lui rappeler l’importance et l’urgence de la réalisation du projet pour nos territoires. Nos communes, situées aux portes de Paris et à proximité du quartier d’affaires de la Défense, voient défiler quotidiennement un nombre de personnes conséquent, ne serait-ce que les quelque 200 000 salariés qui se rendent chaque jour à La Défense. C’est aussi un territoire où la région prévoit de construire de nombreux logements pour répondre à un manque en Île-de-France.

Il devient donc urgent de répondre à cette densification progressive du territoire et d’accompagner au mieux les déplacements des populations concernées. D’où l’intérêt de la ligne rouge du Grand Paris Express, — tronçon Nanterre/ST -Denis passant par la Défense, Courbevoie, BoisColombes, Asnières et Gennevilliers — qui permettra de relier, sans transiter par la Capitale, l’ensemble du territoire d’Île-de-France au pôle de La Défense, y compris les populations installées à l’est de Paris.

L’autre intérêt de cette ligne rouge est de prévoir de relier le quartier d’affaires de La Défense, un pôle d’activité central participant à l’attractivité et au développement économique de la région Île-de-France, aux aéroports de Roissy Charles-de-Gaulle et d’Orly. Cela permettra d’attirer de nouvelles entreprises et de nouveaux talents sur nos territoires, certains encore fragiles sur le plan économique, notamment en raison du contexte actuel. Rappelons que la Boucle Nord des Hauts-de-Seine, rassemblant les communes d’Asnières-sur-Seine, Bois-Colombes, Colombes, Gennevilliers et Villeneuve-la-Garenne, travaille à la mise en œuvre d’un accord cadre du contrat de développement territorial. Cette stratégie territoriale impose à nos communes un certain nombre d’objectifs urbains, sociaux et économiques à atteindre.

Parmi les priorités établies, nous nous réjouissons de participer au développement économique et durable de notre territoire de demain.

En revanche, nous sommes bien plus inquiets concernant le volet logements, et l’objectif de construction de 70 000 logements supplémentaires par an en Île-de-France, notamment dans la boucle nord. Si l’on s’intéresse à la répartition desdits logements, nos communes devront construire 2 050 logements par an au total, et atteindre un tiers de logements sociaux sur l’ensemble du territoire. Mais rien dans l’accord cadre ne permet en effet de définir, ni le nombre, ni le type de logements devant être construit au sein de chaque commune.

Nous ne remettons donc pas en cause l’existence d’un besoin en logements sur le territoire francilien, mais nous regrettons qu’une fois encore, l’État fixe aux communes de nouveaux objectifs, sans véritablement en accompagner la mise en œuvre.

Tribune libre parue dans le journal de Bois-Colombes n°101


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